Changement d’heure

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Bien vivre le changement d’heure

En mars, on avance d’une heure, en octobre, on recule d’une heure. Pourquoi est-ce important de décaler l’horloge ? Comme plus de 70 pays, ce principe nous ferait de l’énergie, mais les scientifiques, qu’en pensent-ils ?

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Changer d’heure : pour quoi faire ?

Depuis toujours, l’homme a adapté ses périodes actives à l’ensoleillement. Benjamin Franklin, en 1784, a émis l’idée de se lever 1 heure plus tôt, afin d’économiser l’électricité (en profitant de plus de lumière en fin de journée). Cette suggestion n’est entrée en vigueur que 2 siècles plus tard, d’abord en Allemagne puis en Angleterre. Elle permet de réduire la consommation d’énergie. En France, ce n’est qu’en 1975 que cette habitude a été réellement adoptée.

Ces changements sont-ils anodins ?

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  • Passer à l’heure d’été, consiste à perdre 1 heure de sommeil (on avance l’horloge d’une heure). De plus en plus d’études montrent que ce changement n’est pas du tout anodin pour l’organisme. En effet, le corps met au moins une semaine à s’y habituer, ce qui engendre, comme l’explique le rapport du Sénat en 1996, « une source supplémentaire de fatigue au printemps ».
  • Même si le passage à l’heure d’hiver nous ferait dormir une heure de plus, en théorie, (puisqu’on recule la pendule), il s’avère que peu de personnes dorment davantage. Il s’avérerait qu’au contraire, une majorité en profiterait pour cumuler davantage d’activités virtuelles (télé, ordinateur, jeux vidéo, …), qui, nous le savons, entraînent des dysfonctionnements de l’horloge biologique et des troubles du sommeil.

Diverses analyses montrent que changements d’heure engendrent plus d’accidents de la route, en raison d’une fatigue accrue et d’une perturbation des rythmes biologiques. Le sommeil serait plus fragmenté, moins réparateur, et nombre de personnes souffriraient de troubles d’endormissement.

Se préparer au changement

filleLes enfants, sont particulièrement sensibles au changement d’heure. Afin d’éviter une rupture brutale du rythme biologique et bien anticiper le nouveau rythme, nombreux scientifiques préconisent de procéder à un changement graduel dans les horaires du lever et coucher et du lever tout au long de la semaine qui précède le changement effectif.

6 jours avant le changement, vous pouvez commencer à décaler le réveil de 10 /15 mn, pour que le changement soit progressif et accepté facilement. Cependant, attention ! Il faut respecter cette règle à la fois le matin et le soir, pour qu’elle soit efficace. Les adolescents auront peut-être plus de difficultés à se discipliner, mais n’est-ce pas l’occasion de … remettre les pendules à l’heure sur l’importance d’avoir un sommeil de qualité ?

Après le changement

ecology-450590_640Le dimanche matin qui suit le changement, il est fortement conseillé de ne pas traîner au lit, pour favoriser l’ajustement de l’organisme à ce nouveau rythme et lui éviter une perturbation inutile le lundi matin lorsque le réveil sonne. Sortez et profitez de la lumière extérieure, elle vous aidera à recaler votre rythme circadien.

Bien entendu, tout ceci ne dispense pas de respecter les règles d’hygiène du sommeil :

  • éviter les excitants après 16h,
  • privilégier des repas légers et peu alcoolisés le soir,
  • s’imposer une activité relaxante avant de dormir (fuir la télévision et autres écrans lumineux) afin de favoriser la production de mélatonine (hormone du sommeil).

Si malgré tout vous rencontrez des troubles du sommeil,
il existe une méthode simple, efficace et naturelle. 

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Dormir serein

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Les lunettes de #Luminorelaxation peuvent jouer un rôle non négligeable, à deux niveaux, en ce qui concerne certains problèmes de sommeil : l’endormissement et le réveil en pleine nuit.

L’endormissement

L’endormissement peut être perturbé ou difficile du fait de la fameuse rumination, ces pensées en boucles qui proviennent du cortex. Encore appelé, matière grise, le cortex est constitué de plusieurs couches de neurones qui communiquent entre elles et qui sont responsables des pensées analytiques et comparatives. Dans cette partie du cerveau, une aire spéciale est responsable de la faculté d’attention. C’est à ce niveau que les lunettes MP3 de #Luminorelaxation peuvent intervenir en agissant comme un puissant distracteur de l’attention. S’il est évident que l’absence de lumière favorise l’endormissement, l’obscurité n’arrête malheureusement pas la rumination, bien au contraire. C’est à ce moment, dans l’obscurité et le calme de la chambre à coucher que surviennent mille pensées souvent générées par le stress ou l’anxiété. L’originalité de l’approche que propose ce dispositif est d’utiliser paradoxalement une lumière pour distraire l’attention !

Mais pas n’importe quel type de lumière. Selon une étude faite en 2014 sur 100 sujets (1) par le concepteur des lunettes MP3 de #Luminorelaxation, la lumière rouge utilisée pour préparer à la nuit (soit 625 nm), n’a pas d’influence sur les récepteurs dans la rétine qui interviennent sur l’horloge biologique. Pour preuve, la mélatonine n’est aucunement altérée par une lumière de ce type. C’est donc à l’aide de lumière rouge diffusée par des verres opalescents que la paire de lunettes chaussée par l’utilisateur va effectuer son travail doucement.

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Sur cette photo, on voit que la couleur rouge (ligne du haut), représentant l’onde ALPHA, au départ localisée à l’arrière de la tête lorsque l’on ferme les yeux, après 10 min de lumière pulsée, envahit tout l’encéphale (ligne du bas) ce qui signe clairement le flottement global de l’attention opéré par les lunettes MP3 de #Luminorelaxation. 

Comment cette lumière agit-elle pour distraire l’attention ? C’est très simple, elle pulse sur une fréquence variable de 5 à 12 cycles/secondes. Ceci a la particularité de produire un effet hypnagogique immédiat : des formes et des couleurs kaléidoscopiques sont spontanément générées par la zone visuelle qui n’arrive plus à gérer ce flux de stimulations sans aucune signification. L’attention se déplace donc naturellement vers ces flots d’images distrayantes. Au fur et à mesure, elle finit par flotter, d’abord légèrement puis de plus en plus, jusqu’à se mettre au repos total. A ce moment, les yeux basculent dans les orbites, la scène visuelle s’uniformise dans des tonalités orangées qui ressemblent au rougeoiement des flammes d’un feu de bois qui s’éteint doucement. Si le sujet est fatigué, il s’endort alors naturellement. Au niveau cortical, le résultat est celui d’une forme de non-pensée, similaire à celle que l’on atteint en méditation, sauf qu’ici on obtient ce résultat sans effort. Si l’on effectue un « brain mapping » des ondes cérébrales sous ce dispositif, on obtient, en moins de 10 minutes, un envahissement de l’onde cérébrale ALPHA, signant ainsi un rapide flottement de l’attention.

Pour être certain d’arriver à cet objectif et même d’aller au-delà soit descendre encore à la frontière du sommeil, les concepteurs ont placé un lecteur MP3 dans le dispositif de #Luminorelaxation. Simultanément à l’action de la lumière rouge, celui-ci diffuse simultanément des messages audio qui vont compléter la manœuvre globale soit un aller simple sans surprise au pays de la détente. Jugez-en vous-mêmes : une musique douce démarre la séance de lumière pulsée en même temps encadrée par deux voix qui se succèdent alternativement. Un homme et une femme vous parlent et vous propose de simples exercices de détente : prise de conscience des différents segments du corps, contractions suivies de relâchement, expirations longues, etc. Progressivement, les voix changent et adoptent un discours différent et simultanément dans l’oreille droite et dans l’oreille gauche. Ce stratagème surprenant, inventé par le fameux Dr Erickson dans les années 70, l’inventeur de la suggestion indirecte, complète l’action de la lumière pulsée et permet de générer un lâcher prise de l’attention encore plus profond. La sentinelle de l’attention se place alors au repos total et l’esprit qui ne dort pas encore, se retrouve pendant un temps au bord du sommeil. C’est un état frontière où l’on « entend » encore mais où on n’ « écoute » plus les suggestions distillées ou plutôt, à ce stade, susurrées. La fin de l’enregistrement, dont le niveau auditif s’est amenuisé au fil des trente minutes nécessaires, se veut en effet composée de chuchotements. Dans cet état optimal pour enregistrer encore des messages apaisants, les histoires diffusées évoquent, çà et là, des images apaisantes : balades dans la nature, évocations de paysages où règnent une sérénité et une paix totale… C’est à ce moment généralement que l’esprit peut basculer dans le sommeil récupérateur. Les ingrédients des rêves étant souvent empruntés aux dernières heures précédant l’endormissement, on remarque empiriquement que les sujets ont des nuits sereines et des rêves agréables. Une sensation de repos subjectif au petit matin est aussi régulièrement rapportée.

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Le réveil en pleine nuit ou l’insomnie

Parmi les multiples causes de l’insomnie, il en est une où les lunettes MP3 de #Luminorelaxation peuvent aussi jouer un rôle positif : les réveils en pleine nuit du fait d’une grande tension interne ; après plusieurs heures de sommeil et un certain repos déjà acquis, l’individu se réveille en pleine nuit et ne parvient pas à se rendormir du fait du degré de tension nerveuse accumulée. Là encore, l’utilisation répétée (il faut compter 3 semaines minimum) de ces séances de relaxation peut jouer un rôle effectif. Il s’agit de créer un conditionnement de détente en utilisant les lunettes MP3 de #Luminorelaxation chaque soir. Il existe sans doute une régulation au niveau subconscient probablement relié au cerveau émotionnel articulant lui-même les relations avec les systèmes nerveux sympathique et parasympathique chargés de réguler toutes les fonctions automatiques dont notamment le sommeil. Avec l’utilisation régulière des lunettes MP3 de #Luminorelaxation, on constate empiriquement que les réveils en pleine nuit diminuent ou disparaissent quand il s’agit d’une cause anxiogène ou du fait d’un stress important.

Sans aucune contre-indications (si ce n’est l’épilepsie photosensible), les lunettes MP3 de #Luminorelaxation sont un outil effectif qui mixe donc plusieurs techniques et technologies pour un résultat tout en synergie. Il se positionne donc en complément aux médicaments. En Belgique, après étude, le Ministère de la santé a classé ces enregistrements comme alternative à la surconsommation des somnifères et des antidépresseurs et les a intégrés dans le manuel du médecin généraliste.

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Le réveil

Un bon réveil fait quelque part partie intégrante du sujet qui entoure le sommeil. Pour le réveil, la technologie de #Luminorelaxation propose un autre type de lumière : la lumière bleue, réglée sur 470 nm. La firme PHILIPS notamment, spécialement intéressée par la mise au point de lampes de luminothérapie et diverses études scientifiques (1), (2) & (3), ont confirmé l’influence de cette gamme de fréquences sur des récepteurs photosensibles différents de ceux dédiés à la vision, situés eux aussi dans la rétine. Ces récepteurs liés à l’horloge biologique sont spécifiquement responsables de la régulation des rythmes circadiens et de la réponse pupillaire. Ces cellules sont en effet spécialement sensibles à la lumière et tout particulièrement à la lumière bleue (470 nm). En utilisant les programmes du matin configurés en lumière bleue continue, l’utilisateur du #Psio pourra se réveiller en douceur avec la bonne lumière. Celle-ci bloque radicalement la sécrétion de mélatonine et stimule celles des autres hormones nécessaires à l’activité diurne. Les différents programmes proposés sont des séances de méditation en attention soutenue ou des séances de visualisations, guidées elles aussi par la voix. Un programme tout en lumière et en couleur pour commencer la journée en pleine forme !

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La turbo-sieste

Psychomed complète sa gamme d’applications par un concept original : la turbo-sieste en musique. Spécialement conçue pour les environnements appauvris en lumière du jour naturelle ou les pays du nord qui manquent cruellement de lumière une partie de l’année, les turbo siestes sont des séances de luminothérapie pulsée en musique. Différents types de musiques (new age, latin jazz, lounge, rock, sons de la nature, etc.) ont été colorisés pour donner du choix aux utilisateurs. Les lunettes MP3 de #Luminorelaxation se veulent cool et amusantes à utiliser.

La NASA a acheté les lunettes MP3 de #Luminorelaxation pour étude au CES en 2014. Actuellement, un projet de validation est discuté avec l’expert du sommeil, Steven Lockley, Associate Professor of Medicine à l’Harvard Medical School, Division of Sleep and Circadian Disorders. Une autre étude sur la turbo-sieste devait être planifiée cette année avec un spécialiste de la lumière pulsée et du sommeil, chercheur à Standford University, Jamie M. Zeitzer, Ph.D, du Center for Sleep Sciences and Medicine (4) . La firme se développe sur la Californie cette année pour effectuer de nouvelles recherches et développements.

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Subconscient immortel ?

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La boîte noire

Le conscient donne accès à l’intelligence corticale. C’est cette couche grise qui recouvre l’encéphale et dans laquelle s’effectuent toutes les opérations d’analyses de données. Le subconscient emmagasine quant à lui toutes les données qui passent en mode inconscient. Une sorte de boîte noire qui range les données dans un endroit spacieux car celles-ci prennent trop de place dans la mémoire consciente ou sont inconfortables à la conscience … Rien n’indique assurément où se trouve rangées les données subconscientes. Au vu de la suite, on pourrait même se poser l’exotique question : « se trouvent-elles toutes dans le cerveau !? Ou se pourrait-il qu’elles soient, en tout ou partie, rangées dans un autre espace-temps accessible dans certaines conditions » ? Rien n’est certain actuellement.

L’accès au subconscient

En déconnectant l’attention, tout en restant éveillé par exemple, on peut, en tous les cas, avoir accès à ces données, avoir accès au « subconscient ». C’est ce qui se passe en hypnose ou lors des rêves. L’intuition est d’ailleurs clairement le témoin d’un traitement automatique des données engrangées dans le subconscient. La sagesse des vieux sages en est une autre car elle ne résulte pas spécialement d’une longue réflexion mais d’un sentiment ou d’idées prises avec le recul de l’expérience (qui elle-même s’appuie sur une mémoire allant du conscient à l’inconscient). La prémonition, au contraire, ne vient pas du subconscient situé (éventuellement) dans le cerveau mais clairement du champs d’informations du vivant existant, pour sûr cette fois, dans un espace-temps ou passé, présent et futur proche cohabitent, semble-t-il, selon une hiérarchie articulée autour de l’axe émotionnel. Nous verrons cela plus loin.

Mais revenons au subconscient. Le subconscient peut aussi être exploré via les rêves par lesquels des données mélangées dans un ordre parfois étranges sont agencées dans une histoire de vie avec un sens ou parfois sans aucun sens. Certaines drogues comme le LSD, les champignons magiques ou l’ « Ayahuasca» semblent permettre l’accès aux données du champ du vivant et même de remonter le temps jusqu’au début de l’univers (si tant est qu’il y ait un début à celui-ci). Le livre du Dr Stanislav Grof qui « analysa » des centaines de personnes sous LSD le confirme. On peut en effet remonter l’arbre généalogique du vivant en prenant cette drogue. Mais attention, le voyage n’est pas garanti et personne ne peut prévoir quel tronçon informatif sera visité. Ces expériences, sans encadrement strict, peuvent d’ailleurs parfois tourner très mal et déstructurer complètement la conscience et la vie du sujet qui ne reviendra plus toujours indemne dans son Etre Ego. Donc, prudence à ce niveau.

Où s’arrête donc le subconscient ? Peut-être faut-il séparer les données qui appartiennent à l’Etre Ego et les informations engrangées depuis la naissance et depuis l’enfance avec les autres informations qui visiblement ne peuvent provenir de ces expériences vécues ? L’esprit aurait ainsi à sa disposition une quantité infinie d’informations placées dans un champs non visible et non détectable actuellement par la science. Joe Dispenza confirme cette vision lors de ses conférences.

L’intuition ou la prémonition

C’est sans doute en analysant les différences entre intuition et prémonition que l’on s’est aperçu que le subconscient ne s’arrêtait pas à l’historique pur et simple lié à la personne. Ce qu’on appelle les « animaux » nous donnent un bel exemple de ce que peut vouloir dire la prémonition ; les chiens qui « savent » 10 minutes avant l’arrivée de leur maître où les animaux fuyant la côte des heures avant l’arrivée du tsunami. J’ai eu quant à moi de nombreuses fois l’expérience de la prémonition soit consciente, soit inconsciente, lorsque les données en présence n’étaient visiblement pas logées ni dans ma réflexion, ni dans l’expérience emmagasinée. C’est le cas, par exemple, lorsque le téléphone sonne et que nous savons à l’avance qui est au bout du fil même si la personne n’a plus donné signe de vie pendant des années. Chaque fois qu’un ami atterri en Belgique, je l’appelle lorsque les roues de l’avion viennent de se poser et qu’il vient de rallumer son mobile. Et je n’ai aucune idée de ses allers et venues dans le monde. Mais comment avons-nous donc accès à ces informations ? Tout le monde connait par ailleurs l’effet des « yeux dans le dos » lorsque quelqu’un vous fixe, même à cent mètres et qui n’est pourtant pas dans notre champ de vision. On le sent et l’on se retourne naturellement… Le fameux scientifique anglais, Rupert Sheldrake, a mesuré et calculé que dans 60% des cas, le sentiment est confirmé, soit plus que la probabilité du hasard.

Le conscient donne accès à l’intelligence corticale. La couche de matière grise constituée de plusieurs couches de cellules permet l’analyse, la comparaison et la déduction. C’est dans cette couche que sont analysées les données sensorielles et c’est encore de là que partent les ordres vers les muscles et tout l’appareil locomoteur. D’après la science officielle, l’esprit se développe à partir de ces ingrédients. C’est en tous cas la thèse relayée par le découvreur de l’ADN, Francis Crick, qui dans son livre écrit il y a 20 ans, « l’ hypothèse stupéfiante ou la recherche scientifique de l’âme » prétend que la conscience n’est rien d’autre qu’un rassemblement de données synchroniques de la part des différentes aires sensorielles. A ce moment, selon Crick, les neurones déchargent sur une même fréquence et c’est ce qui explique l’état d’attention consciente. On termine malheureusement le livre avec une grande frustration.

D’autres chercheurs comme encore une fois, Rupert Sheldrake, prétendent que si la conscience est localisée dans le cerveau, celui-ci jouerait seulement un rôle de récepteur-émetteur. Il émet des signaux du fait des émotions ou des pensées ainsi développées par l’analyse et l’observation mais en capte aussi du champ global, ce qui lui permet d’aller chercher des informations dans un espace autre que le cerveau lui-même. L’esprit aurait ainsi à sa disposition la mémoire normale des éléments appris, puis les données engrangées dans le subconscient qui permettent un traitement automatique d’un grand nombre de données non conscientes. Ensuite l’esprit a, à sa disposition, d’autres données semble t-il … infinies. Ceci explique les expériences de vie vécues soit disant lors de précédentes incarnations, qui ne sont probablement qu’un accès accidentel à des données situées dans un autre espace-temps. On s’est aperçu par contre qu’en cas de danger on pouvait avoir accès à certaines données utiles permettant un choix décisif qui sans elles menaient à la mort. Ces fuites parfois accidentelles auraient donc, dans d’autres cas, parfois un sens !

Rien ne prouve que le subconscient et son accès via l’intuition, soient placés dans le cerveau. Quant à la prémonition, son caractère magique, « synchronistique » et étrange prouve sa délocalisation avec celle de l’esprit isolé dans le cerveau situé dans la boîte crânienne. L’univers et le réel pourraient être définis par des informations – ondes et le cerveau jouerait comme un récepteur équipé d’un système subtil traduisant les données accessibles en signaux ou en pensées.

Le champ

Qu’en est-il de l’esprit après la vie ? Aujourd’hui plus personne ne peut contester que dans l’analyse de l’infiniment petit, des études pourtant quantifiables, vérifiables et reproductibles, le bon sens s’y perd. La conscience et l’observateur modifient la nature des ondes qui se transforment en particules. Les particules sont liées entre elles peu importe la distance, etc. Les notions de matière et d’énergie fusionnent. Mais où se trouve encore l’esprit dans la matière ? Comment comprendre la conscience ? Finalement, nous nous trouvons face à un océan, semble-t-il illimité, de données plus ou moins accessibles fonction de l’état du récepteur installé dans notre cerveau.

Une fois la matière disparue, une fois le récepteur détérioré reste-t-il quelque chose de l’Etre Ego, son esprit (?) On pressent aujourd’hui que c’est le cas. Si les informations des défunts sont toujours accessibles via le champ d’information universel, on peut se demander par contre si ces données sont animées d’une activité propre ou bien si elles sont passives, comme répertoriées dans la bibliothèque cosmique. La quantité d’informations définissant l’Etre Ego ne disparaît en tous les cas pas au vu de ce qui précède. Elle est toujours accessible. Mais cette masse d’informations est-elle toujours animée par une « personnalité » en quelque sorte « vivante » ? Peut-on se permettre de parier que c’est le cas au vu des centaines de milliers d’expériences spirites qui nous sont parvenues ? Le doute subsiste.

Le cloud cosmique

Ceci dit, comment modéliser cette assertion qui reste à ce jour hypothétique ? Pour reprendre une image que tout le monde comprendra, imaginons un « cloud » cosmique. A chaque instant, les données qui définissent notre vie y compris nos pensées sont « téléchargées » instantanément dans le nuage cosmique. Nous sommes littéralement dedans ; Notre cerveau, comme une antenne, y baigne et « télécharge » et « met à jour » en permanence des données jusqu’à la mort. Là, l’émetteur – récepteur stoppe sa communication avec le cloud. L’entité représentée par ce paquet incommensurable de données isolées représente la vie d’un individu, ses pensées, ses actions et sa personnalité. A chaque instant cette entité de données s’enrichit. Jusqu’au dernier jour, celui de la mort. Mais pouvons-nous trouver des preuves ? Effectivement, l’entité qui subsiste dans cet autre espace-temps est cependant difficilement imaginable par notre esprit éduqué depuis le départ dans seulement trois dimensions. Depuis la nuit des temps, l’être humain pressent pourtant que c’est bien le cas. Laissons aller notre imaginaire à présent. Le cerveau est un émetteur-récepteur qui baigne dans le champ du vivant. L’entité spirituelle qui compose, au fur et à mesure, l’être Ego, se construit au fil du temps avec son double téléchargé en simultané dans « le nuage ». Après la mort, l’entité immatérielle composée des données de l’Etre Ego continue une certaine existence dans un espace-temps où passé, présent et futur cohabitent à la vitesse de la lumière. Dans ce monde-là, il n’y a plus de temps. Le temps est en quelque sorte « spatialisé ». L’esprit est alors connecté à tout le vivant et à accès à … l’omniscience. Ceci semble confirmé par le témoignage hallucinant d’Anita Morrjani (Tedx) – en anglais :

Il faut rester humble et constater notre inconnaissance de la réalité. Celle-ci est sans doute d’une complexité tellement sophistiquée qu’aucun esprit humain ne peut l’appréhender conceptuellement aisément. En tous les cas aujourd’hui.

Stéphane Dumonceau-Krsmanovic

#Luminorelaxation

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La lumino-relaxation au service de votre sommeil

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Les lunettes MP3 de #Luminorelaxation peuvent jouer un rôle non négligeable, à deux niveaux, en ce qui concerne certains problèmes de sommeil : l’endormissement et le réveil en pleine nuit.

L’endormissement

L’endormissement peut être perturbé ou difficile du fait de la fameuse rumination, ces pensées en boucles qui proviennent du cortex. Encore appelé, matière grise, le cortex est constitué de plusieurs couches de neurones qui communiquent entre elles et qui sont responsables des pensées analytiques et comparatives. Dans cette partie du cerveau, une aire spéciale est responsable de la faculté d’attention. C’est à ce niveau que la technologie PSiO peut intervenir en agissant comme un puissant distracteur de l’attention. S’il est évident que l’absence de lumière favorise l’endormissement, l’obscurité n’arrête malheureusement pas la rumination, bien au contraire. C’est à ce moment, dans l’obscurité et le calme de la chambre à coucher que surviennent mille pensées souvent générées par le stress ou l’anxiété. L’originalité de l’approche que propose ce dispositif est d’utiliser paradoxalement une lumière pour distraire l’attention !

Mais pas n’importe quel type de lumière. Selon une étude faite en 2014 sur 100 sujets (1) par le concepteur des lunettes MP3 de #Luminorelaxation, la lumière rouge utilisée pour préparer à la nuit (soit 625 nm), n’a pas d’influence sur les récepteurs dans la rétine qui interviennent sur l’horloge biologique. Pour preuve, la mélatonine n’est aucunement altérée par une lumière de ce type. C’est donc à l’aide de lumière rouge diffusée par des verres opalescents que la paire de lunettes chaussée par l’utilisateur va effectuer son travail doucement.

Sur cette photo, on voit que la couleur rouge (ligne du haut), représentant l’onde ALPHA, au départ localisée à l’arrière de la tête lorsqu’on ferme les yeux, après 10 min de lumière pulsée, envahit tout l’encéphale (ligne du bas) ce qui signe clairement le flottement global de l’attention opéré par les lunettes MP3 de #Luminorelaxation.

Comment cette lumière agit-elle pour distraire l’attention ? C’est très simple, elle pulse sur une fréquence variable de 5 à 12 cycles/secondes. Ceci a la particularité de produire un effet hypnagogique immédiat : des formes et des couleurs kaléidoscopiques sont spontanément générées par la zone visuelle qui n’arrive plus à gérer ce flux de stimulations sans aucune signification. L’attention se déplace donc naturellement vers ces flots d’images distrayantes. Au fur et à mesure, elle finit par flotter, d’abord légèrement puis de plus en plus, jusqu’à se mettre au repos total. A ce moment, les yeux basculent dans les orbites, la scène visuelle s’uniformise dans des tonalités orangées qui ressemblent au rougeoiement des flammes d’un feu de bois qui s’éteint doucement. Si le sujet est fatigué, il s’endort alors naturellement. Au niveau cortical, le résultat est celui d’une forme de non-pensée, similaire à celle que l’on atteint en méditation, sauf qu’ici on obtient ce résultat sans effort. Si l’on effectue un « brain mapping » des ondes cérébrales sous ce dispositif, on obtient, en moins de 10 minutes, un envahissement de l’onde cérébrale ALPHA, signant ainsi un rapide flottement de l’attention.

Pour être certain d’arriver à cet objectif et même d’aller au-delà soit descendre encore à la frontière du sommeil, les concepteurs ont placé un lecteur MP3 dans les lunettes MP3 de #Luminorelaxation. Simultanément à l’action de la lumière rouge, celui-ci diffuse simultanément des messages audio qui vont compléter la manœuvre globale soit un aller simple sans surprise au pays de la détente. Jugez-en vous-mêmes : une musique douce démarre la séance de lumière pulsée en même temps encadrée par deux voix qui se succèdent alternativement. Un homme et une femme vous parlent et vous propose de simples exercices de détente : prise de conscience des différents segments du corps, contractions suivies de relâchement, expirations longues, etc. Progressivement, les voix changent et adoptent un discours différent et simultanément dans l’oreille droite et dans l’oreille gauche. Ce stratagème surprenant, inventé par le fameux Dr Erickson dans les années 70, l’inventeur de la suggestion indirecte, complète l’action de la lumière pulsée et permet de générer un lâcher prise de l’attention encore plus profond. La sentinelle de l’attention se place alors au repos total et l’esprit qui ne dort pas encore, se retrouve pendant un temps au bord du sommeil. C’est un état frontière où l’on « entend » encore mais où on n’ « écoute » plus les suggestions distillées ou plutôt, à ce stade, susurrées. La fin de l’enregistrement, dont le niveau auditif s’est amenuisé au fil des trente minutes nécessaires, se veut en effet composée de chuchotements. Dans cet état optimal pour enregistrer encore des messages apaisants, les histoires diffusées évoquent, çà et là, des images apaisantes : balades dans la nature, évocations de paysages où règnent une sérénité et une paix totale… C’est à ce moment généralement que l’esprit peut basculer dans le sommeil récupérateur. Les ingrédients des rêves étant souvent empruntés aux dernières heures précédant l’endormissement, on remarque empiriquement que les sujets ont des nuits sereines et des rêves agréables. Une sensation de repos subjectif au petit matin est aussi régulièrement rapportée.

Dr Patrick Lemoine

Ce système est utilisé avec grand succès en laboratoire du sommeil depuis plus de vingt ans en Belgique notamment dans les cliniques Brugmann (Dr Guy Hoffman) et Saint-Elisabeth (Dr Albert Lachman). Le Dr Patrick Lemoine, spécialiste du sommeil, docteur en neuroscience, Directeur de recherche à l’Université Claude Bernard de Lyon, France et Professeur à la faculté de médecine de Pékin, Chine est un utilisateur personnel du PSiO pour la régulation des décalages horaires lors de ses nombreux voyages. Selon lui, « il est difficile de ne pas s’endormir ». Il a donc naturellement introduit les lunettes MP3 de #Luminorelaxation dans le cadre de ses consultations pour ses patients les plus insomniaques avec des résultats, selon lui, parfois étonnants : « Ce système a changé ma manière de traiter mes patients les plus gravement touchés » (5).

Dr Lachman, Hôpital Sainte-Elisabeth, Bruxelles

Le réveil en pleine nuit ou l’insomnie

Parmi les multiples causes de l’insomnie, il en est une où les lunettes MP3 de #Luminorelaxation peuvent aussi jouer un rôle positif : les réveils en pleine nuit du fait d’une grande tension interne ; après plusieurs heures de sommeil et un certain repos déjà acquis, l’individu se réveille en pleine nuit et ne parvient pas à se rendormir du fait du degré de tension nerveuse accumulée. Là encore, l’utilisation répétée (il faut compter 3 semaines minimum) de ces séances de relaxation peut jouer un rôle effectif. Il s’agit de créer un conditionnement de détente en utilisant les lunettes MP3 de #Luminorelaxation chaque soir. Il existe sans doute une régulation au niveau subconscient probablement relié au cerveau émotionnel articulant lui-même les relations avec les systèmes nerveux sympathique et parasympathique chargés de réguler toutes les fonctions automatiques dont notamment le sommeil. Avec l’utilisation régulière les lunettes MP3 de #Luminorelaxation, on constate empiriquement que les réveils en pleine nuit diminuent ou disparaissent quand il s’agit d’une cause anxiogène ou du fait d’un stress important.

Sans aucune contre-indications (si ce n’est l’épilepsie photosensible), les lunettes MP3 de #Luminorelaxation sont un outil effectif qui mixe donc plusieurs techniques et technologies pour un résultat tout en synergie. Il se positionne donc en complément aux médicaments. En Belgique, après étude, le Ministère de la santé a classé ces enregistrements comme alternative à la surconsommation des somnifères et des antidépresseurs et les a intégrés dans le manuel du médecin généraliste.

Le réveil

Un bon réveil fait quelque part partie intégrante du sujet qui entoure le sommeil. Pour le réveil, les lunettes MP3 de #Luminorelaxation proposent un autre type de lumière : la lumière bleue, réglée sur 470 nm. La firme PHILIPS notamment, spécialement intéressée par la mise au point de lampes de luminothérapie et diverses études scientifiques (1), (2) & (3), ont confirmé l’influence de cette gamme de fréquences sur des récepteurs photosensibles différents de ceux dédiés à la vision, situés eux aussi dans la rétine. Ces récepteurs liés à l’horloge biologique sont spécifiquement responsables de la régulation des rythmes circadiens et de la réponse pupillaire. Ces cellules sont en effet spécialement sensibles à la lumière et tout particulièrement à la lumière bleue (470 nm). En utilisant les programmes du matin configurés en lumière bleue continue, l’utilisateur des lunettes MP3 de #Luminorelaxation pourra se réveiller en douceur avec la bonne lumière. Celle-ci bloque radicalement la sécrétion de mélatonine et stimule celles des autres hormones nécessaires à l’activité diurne. Les différents programmes proposés sont des séances de méditation en attention soutenue ou des séances de visualisations, guidées elles aussi par la voix. Un programme tout en lumière et en couleur pour commencer la journée en pleine forme !

La turbo-sieste

La gamme d’applications par un concept original : la turbo-sieste en musique. Spécialement conçue pour les environnements appauvris en lumière du jour naturelle ou les pays du nord qui manquent cruellement de lumière une partie de l’année, les turbo siestes sont des séances de luminothérapie pulsée en musique. Différents types de musiques (new age, latin jazz, lounge, rock, sons de la nature, etc.) ont été colorisés pour donner du choix aux utilisateurs. Les lunettes MP3 de #Luminorelaxation sont très agréables à utiliser.

La NASA a acheté les lunettes MP3 de #Luminorelaxation pour étude au CES en 2014. Actuellement, un projet de validation est discuté avec l’expert du sommeil, Steven Lockley, Associate Professor of Medicine à l’Harvard Medical School, Division of Sleep and Circadian Disorders. Une autre étude sur la turbo-sieste devait être planifiée cette année avec un spécialiste de la lumière pulsée et du sommeil, chercheur à Standford University, Jamie M. Zeitzer, Ph.D, du Center for Sleep Sciences and Medicine (4) . La firme se développe sur la Californie cette année pour effectuer de nouvelles recherches et développements. 

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Stress, ami ou ennemi ?

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Ce n’est pas un scoop, nous vivons dans un monde stressant et notre horloge biologique en subit les conséquences. Même s’il est banalisé, il est tout de même important d’en tenir compte et de ne pas attendre d’arriver au burn-out pour réagir.

Le stress est une réponse de notre organisme aux événements extérieurs. Un minimum de stress permet d’avancer dans la vie, motive pour effectuer les tâches à réaliser. Il convient de trouver le bon équilibre pour ne pas le laisser nous envahir. Il existe deux sortes de stress :

  1. le bon stress : favorable à l’accomplissement d’exploits, de dépassements personnels. Il aide notre cerveau à produire de l’adrénaline, notre molécule de motivation.
  2. le mauvais stress :  s’installe en fonction de différents facteurs  et peut avoir des conséquences importantes sur la santé
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La progression du stress

Phase 1 : l’alarme

Je sollicite mes ressources énergétiques pour m’adapter, entraînant l’accélération de mon rythme cardiaque, l’augmentation de ma pression, la diminution de ma tension musculaire, Lors de cette phase, je gère mon stress relativement bien.

Phase 2 : la résistance

Je tente de résister, épuisant ainsi mes réserves sans pour autant avoir des résultats. Surviennent alors les troubles du sommeil, l’anxiété, l’hyperémotivité. Même si je gère toujours, j’ai de plus en plus de tensions.

Phase 3 : l’épuisement

Chaque jour, je m’épuise davantage, mon système cardio vasculaire s’use prématurément et mon système immunitaire se fragilise. Mon stress devient chronique. Commencent les troubles psychologiques (mal de vivre, perte d’envies, pleurs, …) et les comportements excessifs (médicaments, alcool, drogues, …). A ce stade, je ne gère plus du tout.

Stress

Réactions de mon organisme

  • Épuisement,
  • Irritabilité,
  • Accélération des battements du cœur,
  • Attitude négative devant les événements,
  • Diarrhée ou constipation,
  • Troubles du sommeil,
  • Fatigue,
  • Difficultés de concentration,
  • Tensions musculaires,
  • Affaiblissement du système immunitaire,
  • Inflammation de différentes zones du corps => douleurs

Quelles solutions pour retrouver mon équilibre énergétique ?

  • Antidépresseurs & Anxiolytiques
  • Plantes
  • Acupuncture
  • Affirmation de soi
  • Respiration
  • Méditation
  • Relaxation
  • Lunettes Psio

Pour en savoir plus sur la méthode que j’utilise pour réduire mon stress et retrouver, par la même occasion, un sommeil réparateur, regardez la vidéo ci-dessous.

Un outil efficace pour lâcher-prise

 

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